« Il sert à mesurer tout, sauf ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue », brocardait Robert Kennedy en évoquant le PNB, l’indicateur de référence de nos sociétés. Au Bhoutan, le PNB a été détrôné par le BNB, le Bonheur national brut. Le bonheur, crime de lèse-majesté, a été placé au dessus de la richesse économique. A quand un Bonheur International Brut ? Reportage au pays du Dragon et de l’authenticité, de Paro à Bhumtang.

 

Un œil sur son Ipad, une jeune chinoise à l’accent d’Oxford papote, toute émoustillée, avec son voisin de siège, un Anglais de Manchester. De jeunes moines somnolent enveloppés dans leurs robes bordeaux insensibles au va et vient gracieux des étoffes colorées et chatoyantes des hôtesses de Druk Air. Perché au-dessus du toit du monde, l’Airbus A 319 glisse dans le ciel bleu : d’époustouflants pics rocheux revêtus de bonnets blancs trouent la couverture nuageuse. L’Everest et ses petits frères le Lhotse et le Makalu scintillent au soleil. Le jet amorce soudain sa descente sur l’aéroport de Paro. Brusque embardée, l’avion plonge en direction de la vallée, nouveau virage sec à gauche. L’atterrissage sur cette petite bande de tarmac coincée à 2200 m entre des sommets culminant à 5500 m n’est pas une sinécure. Soulagement : la piste pointe en biais à travers le hublot. « Bienvenu au pays du Bonheur national brut ». Un portrait géant du jeune et très glamour couple royal trône à côté de l’aérogare, élégant bâtiment de pierre et de bois peint. « Kuzuzangpola ». Passé le contrôle d’immigration, un jeune homme brun, tête ronde et souriante, nous attend sanglé dans un impeccable vêtement écossais : à mi chemin entre le kilt et la robe de chambre, noué à la ceinture et paré de manchettes d’une blancheur éclatante. C’est Sangay, notre guide. Grand et sec, la peau mate et la mèche en bataille, Tongphu, notre chauffeur, dégringole du siège du 4 x 4 pour venir nous saluer. Cap sur Thimphu, la capitale du pays située à deux heures de Paro. Le 4 x 4 progresse sur une belle route bordée de saules surplombant un torrent et slalome entre les vaches et les chiens errants trottinant indolents sur le bitume. Des drapeaux à prières multicolores claquent au vent. De jolies maisons à deux ou trois étages coiffées de bardeaux sont éparpillées au milieu des rizières en paliers. Des jeunes paysannes y pataugent les robes retroussées jusqu’aux genoux. Contre coup du décalage horaire ou de la nuit écourtée passée à l’aéroport de Katmandou ? Des phallus géants m’apparaissent dansant, de ci de là, sur les façades blanchies à la chaux. J’apprendrai plus tard que ces emblèmes, symboles évidents de fertilité, visent à éloigner le mauvais œil et les esprits néfastes.

Bienvenu au Druk Yul, le « Pays du Dragon » en dzongkha, la langue nationale. Coincé entre l’Inde et la Chine, ce pays, grand comme la Suisse, fait figure d’oasis de paix sociale et de démocratie dans un sous-continent en proie aux ravages des inégalités, des haines ethniques et de la corruption. Sa nature intacte et ses paysages étonnamment préservés détonnent au milieu des pollutions et saccages environnementaux perpétrés par ses puissants voisins. Cerise sur le gâteau, son empreinte carbone est négative malgré un PIB musclé pour la région (6000 dollars par habitant, contre 3700 dollars en Inde) et un taux de croissance soutenu qui devrait atteindre 9,8% en 2012. Ici, le processus de développement n’a pas entamé une culture et des traditions ancestrales bouddhistes demeurées très vivaces. « Clichés publicitaires ? Non, le plus surprenant est que tout cela est vrai, » souligne Françoise Pommaret, ethnologue et chercheuse au CNRS, qui y vit depuis 1981. Le Bhoutan figure au 8ème rang de la « carte mondiale du bonheur » publiée en 2008 par l’Université de Leicester, juste derrière les Pays d’Europe du Nord.

Il y a quarante ans, c’était un pays fermé, sans moyens de communications modernes, sans routes ni téléphone, et encore médiéval dans ses structures. Aujourd'hui, membre de l'ONU et d'autres organisations internationales, entretenant des relations diplomatiques avec bon nombre de pays, le Bhoutan s’ouvre au monde extérieur et se développe avec prudence afin de ne pas perdre son âme. Les secrets de ce petit Eden himalayen ? Le Bhoutan est le seul pays au monde à avoir inscrit le bonheur de ses 700 000 habitants au cœur des politiques publiques. Aucun projet, aucune loi ne peut être adoptée sans l’aval de la Commission du Bonheur national brut (BNB). Elle est chargée de veiller au respect des principes inscrits dans le mystérieux index du BNB dont elle est la gardienne vigilante.

 

Bien-être et bonheur

Fier, sanglé dans son costume traditionnel à petites rayures, lunettes sur le nez, le Premier ministre du Bhoutan fait face à une assemblée de 700 personnes réunie dans un grand amphithéâtre de l’ONU. « Le développement selon les critères du PIB encourage une croissance illimitée sur une planète aux ressources finies. Cela n'a économiquement aucun sens. C'est la cause de nos actions immorales, irresponsables et auto-destructrices », souligne d’une voix ferme et calme Jigmi Y. Thinley. C’est l’humble représentant de la plus jeune démocratie de la planète et d’un des plus petits pays au monde, le Bhoutan, qui préside ce 2 avril cette conférence spéciale sur le thème « Bien-être et bonheur ». Son objectif ? Définir un nouveau paradigme économique pour un monde à bout de souffle et au bord de la crise de nerfs. «Au Bhoutan, nous avons fait du bonheur, le plus important des besoins humains, la ligne de mire et la boussole du changement sociétal, poursuit l’homme d’Etat bhoutanais formé à L’université d’Etat de Pennsylvanie. Notre planète a un besoin impérieux d’une économie qui soit au service du bien-être et du bonheur des êtres humains. »

Lancé dans les années 70 par le visionnaire Jigme Singye Wangchuck, le précédent roi du Bhoutan, le concept du Bonheur National Brut, jugé alors gentiment exotique, s’est, peu à peu, fait une place au soleil. Il est aujourd'hui repris par les économistes les plus sérieux dont le Prix Nobel Joseph Stiglitz et testé, à l’échelle locale ou nationale, au Brésil, au Japon et en Grande-Bretagne. En France également avec les travaux de la Commission Stiglitz-Sen-Fitoussi sur la mesure de la performance économique et du progrès social. Signe que le BNB trace son chemin, l’Assemblée générale de l’Onu a adopté, en juin dernier, une résolution qui fait du 20 mars le « Jour international du Bonheur »…

A Thimphu, capitale sans feu tricolore, la circulation est encore fluide malgré la croissance rapide du nombre des véhicules. Pas de Mac Donald, ni de grands magasins, mais de petites gargotes où l’on déguste un velouté de champignons suivi d’un hémadatsi, le plat national, mélange de piments et de fromage qui enflamme les papilles. Au marché, un grand bâtiment en béton de deux étages, des paysans somnolent devant des étals où s’amoncèlent des tas de piments, haricots et autres pommes de terre.

Il est midi. Le soleil darde ses rayons sur le dôme et les spirales dorés du grand Chorten, un monument religieux représentant l’esprit du Bouddha. Le ciel est d’un bleu vif et la chaleur plus intense que d’ordinaire en cette mi juillet. Des Bhoutanais de tous âges circumcambulent inlassablement autour de ce stupa construit en mémoire du troisième roi. Enveloppées dans d’élégantes robes longues à bandes horizontales ou à petits carreaux surmontées d’une veste de soie ou de coton, un groupe de femmes âgées chemine aux côtés d’une poignée d’adolescents en jeans et baskets. Déterminés à en finir au plus vite, les baskets avancent à pas cadencé. Deux Bhoutanaises agitent leurs moulins à prière, d’autres égrènent un chapelet. Assises aux pieds de grands rouleaux à prière, la peau tannée par le soleil et les yeux plissés, des nones sirotent un thé beurré et salé fumant.

Adossé à la rivière Wang Chu, non loin du Chorten, quelques centaines d’hommes s’agglutinent dans des tribunes de fortune élevées de part et d’autre du terrain de sports. C’est la fête : la finale d’un tournoi de tir à l’arc : LE sport national. Cris de joie dans les tribunes où des verres d’ara, un alcool de céréales distillées, s’entrechoquent. Une poignée d’hommes chantent et gesticulent, sautant d’un pied sur l’autre, en tendant leur arc vers le ciel, l’air victorieux. Une de leurs flèches vient de se ficher, 120 mètres plus loin, dans une cible en bois fixée à l’extrémité du terrain.

 

L’index du bonheur.

«Au Bhoutan, les traditions culturelles et religieuses font partie intégrante de la vie quotidienne des individus, » explique Jamba, un ami de Sangay, dans un anglais coloré et rocailleux. Son sourire dévoile des dents et des lèvres d’un joli rouge vermillon, fruit de longues séances de mastication de doma : une chique très appréciée, constituée d’une noix d’arec, roulée dans un peu de chaux et enveloppée dans une feuille de bétel. La préservation de la culture est un des neuf objectifs pris en compte par l’Index du Bonheur national brut aux côtés de la préservation de l’environnement, du bien être psychologique des habitants et de la vitalité des communautés locales. Cet index est le fruit d’une enquête menée en 2008 dans tout le pays auprès de 7 000 personnes. Il s’efforce de refléter finement les valeurs et les aspirations des Bhoutanais et sert d’outil pour analyser l’évolution du bien être et du bonheur des habitants. C’est aujourd’hui la bible du gouvernement bhoutanais, la ligne directrice et le guide de l’action de tous les ministres, secrétaires d’Etat et autres directeurs d’agences publiques.

C’est en se référant à cet index que le gouvernement a renoncé à adhérer à l’Organisation mondiale du commerce pour ne pas mettre à mal son mode singulier de développement. En se conférant à cet index qu’il a limité drastiquement les investissements étrangers et misé sur un tourisme haut de gamme « low volume, high value ». Qu’il s’est opposé à la construction de plusieurs routes et à une centrale hydroélectrique qui aurait du voir le jour sur les hauteurs de Thimphu.

Pour faire advenir au Bhoutan le nouveau paradigme économique qu’il appelle de ses vœux au niveau international, le Bhoutan mise sur un développement holistique prenant en compte le bien-être psychologique des habitants.

Quelles seraient les clés de ce bien-être, premier des neufs piliers du BNB, balbutie le profane intrigué ? L’enquête menée auprès de la population en retient trois : la satisfaction vitale évaluée à partir d’un faisceau d’indices (bonne santé, entourage familial, métier, qualité de vie, équilibre entre travail et repos), l’équilibre émotionnel et les pratiques spirituelles. « Il y a une corrélation étroite entre la méditation et la bonne santé mentale. La pratique de la méditation est essentielle pour développer le bonheur et réduire le stress, » insiste Karma Tshiteem. Enveloppé dans une écharpe cérémoniale blanche, le secrétaire de la Commission du Bonheur national brut, les yeux brillants et la voix éraillée, nous reçoit autour d’un thé au lait dans un sommaire baraquement en bois, planté à deux pas de Tashichoedzong où siège le gouvernement. L'enquête menée en 2008, ayant établi que seuls 2 à 3% des bhoutanais méditaient, le gouvernement a introduit, en 2010, la méditation dans toutes les écoles, quelques minutes, au minimum deux fois par jour.

« Les principes du Bonheur national brut sont souvent mal compris, poursuit le pédagogue Karma Tshiteem, assis sous un portrait du juvénile roi Jigme Khesar Namgyle Wangchuck, couronné en 2008 à l’âge de 28 ans. Il ne s’agit nullement de définir, à la place des gens, ce qu’est le bonheur, mais de créer les conditions qui permettent aux gens de vivre une vie heureuse. Et de conduire le développement de façon à ce que le progrès se traduise par un accroissement du bonheur des individus. Et pas uniquement par une augmentation de leur prospérité matérielle comme le fait le PIB ».

Concocté après consultation de dizaines de milliers de personnes –une par ménage-, le plan quinquennal est un autre instrument clé des politiques publiques bhoutanaises. C’est lui qui, depuis 50 ans, fixe un cap, sur la durée, à l’action du gouvernement. Lui qui veille à ce que le développement socio-économique ne conduise pas à dégrader les modes de vie, ni à affaiblir les valeurs traditionnelles. Les résultats sont au rendez-vous : systèmes de santé et d’éducation gratuits et de qualité, spectaculaire hausse de l’espérance de vie. Le gouvernement a aussi mis l’accent sur l’amélioration des communications (routes, couverture quasi nationale pour les portables et Internet) de façon à assurer un développement harmonieux de tout le pays et freiner l’exode rural, l’hydre des autorités. Tout en veillant bec et ongles à la protection de l’environnement.

 

Miss Bhoutan à Bollywood

Attablée à la Swiss Bakery, une brasserie et institution de Thimphu, agitant délicatement un éventail, Kunzang Choden, écrivain publiée chez Actes Sud, donnerait cher pour voir le rythme de développement de son pays se ralentir. «L’évolution que nous avons connue en cinquante ans équivaut à celle de l’Europe en deux ou trois siècles. Une fois lancé le processus, il est très difficile de l’arrêter », s’émeut l’auteure du « Cercle du Karma ».

Montée du consumérisme, hausse du chômage des jeunes, affaiblissement des liens familiaux en milieu urbain : quelques syndromes bien connus des Occidentaux ont fait leur apparition au pays des Dzong et des Chorten. Des phénomènes préoccupants de petite délinquance et de violence conjugale, jusque-là étrangers à la culture bhoutanaise, pointent aussi le bout de leur nez depuis peu. Symptôme d’un exode rural difficile à contenir, la population de Thimphu, a doublé en dix ans tandis que les prix de l’immobilier bondissent de 100% tous les deux ans.

« Si nous ne poursuivons pas sur la voie du BNB, le Bhoutan deviendra un pays comme les autres, malade du marché libre, gaspilleur des ressources et « workaholic » », reconnaît Dago Beda, une des patronnes les plus influentes de Timphu. Elégante dans sa veste en soie bleu pâle, les joues creusées par de petites fossettes, la femme d’affaires dirige sans ciller 200 personnes et une demi douzaine de PME : agence de voyages, école primaire privée, société de construction de routes et de bâtiments et télévision par câble.

« Quand j’étais enfant à Thimphu, on pouvait compter les voitures sur les doigts de la main. Ma maison, bâtie il y a 27 ans, était alors entourée de rizières. Aujourd’hui, nous sommes encerclés par des centaines de constructions», déplore la femme d’affaires. Il n’y avait pas d’électricité, pas d’eau courante ni de routes. Mais, nous étions malgré tout plus heureux. »

Punaisée au-dessus de son bureau, une jeune femme, tout sourire sous sa couronne en or blanc et diamants, arbore une écharpe blanche Miss Bhutan 2008. « C’est ma fille : Tsokey Tsomo Karchung. Elle est devenue une actrice très populaire », sourit Dago Beda. Dernièrement, la pédégère a ajouté à sa panoplie d’entreprises une société de production de films. Elle produit des fictions en dzongka, la langue nationale, très prisées des Bhoutanais. Mises en boîte en moins de deux mois, ces productions inspirées de Bollywood ont détrôné au box-office les longs métrages importés d’Inde.

 

Fan de Justin Bieber

« Open happiness ». L’affiche publicitaire Coca-Cola est placardée sur un camion garé à cinquante mètres de leur jolie maison auto-construite en lisière du potager. Le bonheur national brut ? « Pour moi, c’est s’entraider entre voisins et permettre à tous le pays de se développer au même rythme », susurre Tsherine Dorji, paysan de 66 ans au visage émacié qui nous accueille chez lui, près de Punakha. «Commençons par développer l’économie du pays avant de nous préoccuper de réaliser le BNB », lance de son côté Kinley, un ado de 15 ans habitant le Bhumtang. Fan de Justin Bieber, il rêve de partir vivre à Hollywood. « Il faudrait qu’ils arrêtent de nous bassiner avec leurs interdits. Que vont-ils encore inventer après l’interdiction de la vente du tabac, les taxes sur la « junk food » et les voitures de luxe, et le mardi sans voiture ?» marmonne Keshan, chargé de communication au ministère de l’agriculture, en mastiquant sa doma.

Au Bhoutan, les voix critiques à l’égard du Bonheur national brut semblent presque aussi nombreuses que celles des officionados. Incompréhension des tenants et aboutissants d’une philosophie ambitieuse et complexe ?

« Au Bhoutan, la conception de la philosophie du Bonheur national brut et sa mise en oeuvre politique sont venues du sommet, des élites. Il va nous falloir mieux faire comprendre cette philosophie auprès de la population et en enseigner une expérience vivante, » explique Ha Vinh Tho, franco-vietnamien de 60 ans tout juste débarqué à Thimphu. C’est ce à quoi s’emploie Thakur S. Powdyel, l’ardent et passionné ministre de l’éducation, dans toutes les écoles du pays. Il a lancé, en 2010, une grande réforme baptisée « Eduquer au Bonheur national brut ».

Recruté par le gouvernement pour coordonner les programmes du Centre du Bonheur national brut qui ouvrira ses portes en 2013 au Bhumtang, Ha Vinh Tho poursuivra, lui, ce travail d’éveil auprès des adultes. Sa mission ?’Articuler transformation personnelle et transformation sociale afin d’ancrer le BNB dans la pratique. « Il s’agit de créer un centre de formation, d’expérimentation et de recherche tournée vers l’action, ouvert à tous, et capable d’incarner une expérience pilote de ce que pourrait devenir la société bhoutanaise si la population s’appropriait pleinement la philosophie du BNB » explique Mr Tho, docteur en Sciences de l’éducation et disciple du maître zen vietnamien Thich Nhat Hanh.

Eloge de la simplicité volontaire et éveil au retour sur soi et à l’interdépendance entre tous les êtres vivants seront les mamelles de ce centre perdu en pleine nature. Une école d’un genre nouveau où les « étudiants » seront invités à partir pêcher au plus profond d’eux-mêmes sources de satisfaction et de bien être. Loin des mirages, et du tonneau des Danaïdes, de la société de consommation.

Eric Tariant

CARNET PRATIQUE :

 

Y aller :

« Faire revivre l’émerveillement de la découverte en façonnant un circuit personnalisé pour chaque voyageur», telle est la philosophie de l’agence de voyages Horizons Nouveaux. Loin du prêt à voyager et des lieux touristiques surfréquentés, Horizons Nouveaux, concoctera pour vous au Bhoutan des itinéraires de rêve alliant originalité et authenticité.

Horizons Nouveaux

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Case postale 196

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Téléphone +41 27 761 71 71

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Séjourner :

La chaîne d’hôtels Amanresorts gère cinq hôtels-restaurants de charme Amankora ouverts récemment et situés dans les vallées de Paro, Thimphu, Punakha, Bhumtang et Gangtey. Ils vous permettront de découvrir, d’une lodge à l’autre, les sites culturels majeurs et essentiels du royaume. Un souvenir impérissable.

Réservations Amankora :

Tél : (975) : 2 331 333

Tél en France : 00 800 2255 2626

Fax : (975) 2 331 999

http://www.amanresorts.com/amankora/home.aspx

 

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Pour aller plus loin :

 

Lire :

Françoise Pommaret, Bhoutan, Fortesse bouddhique de l’Himalaya (Guide) Editions Olizane, Genève2010.

Françoise Pommaret, Bhoutan. Au plus secret de l'Himalaya. Découvertes Gallimard, Paris 2005.

Robert Dompnier, Bhoutan: royaume hors du temps, Editions. Picquier, Arles, 2001.

De Kunzang Choden : Le Cercle du Karma, Actes Sud, Arles, 2007 ; Histoires en couleurs (Actes Sud, 2012). Le singe boîteux. Contes du Bhoutan, éditions. Olizane, Genève, 2008.

 

Regarder :

Indices un film de Vicent Glenn (Direction humaine des Ressources, 2010). Un DVD passionnant sur les aberrations du mode de calcul du PIB.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Citation

"L'utopie est un mirage que personne n'a jamais atteint, mais sans lequel aucune caravane ne serait jamais partie."

Proverbe arabe

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